Field Recording and Soundscapes
Troubleshooting Common Foley Recording Issues in the Studio
Table of Contents
Diagnostic des défis les plus courants en matière d'enregistrement des foley
Foley est le héros méconnu de la postproduction audio immersive. Il transforme une piste visuelle stérile en un monde vivant et respirant en synchronisant les effets sonores faits à la main avec l'action à l'écran. De la subtile rouille d'une chemise en polyester au croûte distinct de gravier sous les pieds, Foley fait le pont entre le spectateur et la réalité de la scène. Cependant, atteindre ce mélange sans faille de performance et de réalisme est rarement simple. Un studio Foley est un cuiseur de pression de précision technique et d'instinct artistique, et quand les choses tournent mal, ils vont souvent mal fort.
Même les artistes les plus aguerris rencontrent des barrages routiers qui brisent l'illusion â un pas qui sonne creux, un mouvement de tissu qui siffle, ou un punch qui manque d'impact.
Que vous soyez un artiste chevronné Foley ou un concepteur de son construisant une installation à domicile, comprendre les pièges communs dans la chaîne d'enregistrement est la première étape vers des résultats cohérents et de haute qualité. Ce guide diagnostique les problèmes techniques et de performance les plus fréquents rencontrés lors de l'enregistrement Foley et fournit des solutions actionables pour garder vos sessions sur la bonne voie.
L'environnement acoustique : l'appât des non-sourçants
Contrairement au dialogue ou à la musique, Foley compte beaucoup sur la capture de textures subtiles et de chocs transitoires. Une pièce bruyante ou très réverbérante sabotera immédiatement ces sons délicats, vous laissant avec un trail de prises inutilisables et une session d'édition frustrante plus tard. L'espace acoustique doit être contrôlé mais non mort – une toile neutre qui permet aux accessoires les plus flims de sonner naturel lorsqu'il est placé dans un mélange de films.
Identification et élimination des sources de bruit
Avant même de placer un microphone, effectuez une écoute critique de votre espace d'enregistrement. Fermez les yeux et écoutez pendant au moins trente secondes.
- Systèmes CVC : Les ventilateurs, les radiateurs et les ventilateurs de climatisation génèrent un ronflement à basse fréquence difficile à enlever sans affecter le corps de vos sons Foley. Même un système à vitesse variable moderne peut produire un drone doux qui devient évident lorsque vous commencez à enregistrer des mouvements silencieux de tissu.
- Bruit de la structure-Borne: Les pas sur un sol en bois, les vibrations des chambres adjacentes ou les pas dans un couloir au-dessus peuvent traverser la structure du bâtiment et dans vos microphones. Les planchers en béton avec des couches d'isolement flottantes sont idéaux, mais si vous êtes dans un studio à domicile, envisagez de placer la fosse Foley sur une plate-forme tapissée avec des coussinets en caoutchouc.
- Interférence électrique: Les lumières fluorescentes, les alimentations informatiques et les variateurs peuvent introduire un bourdonnement subtil (50/60 Hz et harmoniques). Ce bruit se manifeste souvent comme un harmonique de 120 Hz aux États-Unis. Débranchez les verrues murales près de votre trajectoire audio et utilisez des câbles équilibrés.
- Bruit environnemental externe : La circulation, les sirènes, les aéronefs et même le vent à l'extérieur du bâtiment peuvent s'infiltrer dans un studio moins scellé qu'hermétiquement. L'enregistrement pendant les heures calmes – tôt le matin ou tard la nuit – peut atténuer cette situation si vous ne pouvez pas contrôler l'extérieur.
- Bruit numérique : Les ordinateurs, les moniteurs et les moyeux USB émettent des tourbillons à haute fréquence. Gardez votre matériel d'enregistrement loin des tours du CPU et utilisez des préamplis externes avec des boîtiers blindés.
Stratégie de solution : Si le CVC est trop fort, envisagez d'enregistrer pendant les heures creuses ou d'investir dans un système à vitesse variable. Utilisez le calfeutre acoustique pour sceller les ouvertures des portes et des fenêtres. Pour l'hume électrique, échangez avec l'éclairage LED et assurez-vous que vos câbles audio sont équilibrés (XLR) et acheminés loin des câbles électriques. Pour le bruit à structure, découplez la surface Foley du sol à l'aide de coussinets sorbothane ou d'un sous-sol flottant. Un plancher de bruit inférieur à -60 dBFS est votre cible pour le travail professionnel.
Traitement acoustique: Acoustique de chambre pour Foley
Contrairement à une cabine vocale souvent « morte », une scène Foley doit être acoustiquement neutre, capable de sonner à sec sans sonner de bruit étouffant. Une salle « boumée » avec des échos de flatteurs colorera vos enregistrements, ce qui rendra impossible de placer la Foley naturellement dans un mélange de films plus tard. Inversement, une salle trop morte fera que vos sons se sentent déconnectés et sans vie, surtout pour des scènes réverbérantes comme une cathédrale ou une grande salle.
- Absorption vs Diffusion: Utilisez des absorbeurs à large bande (plaques en laine minérale ou en fibre de verre) pour apprivoiser les fréquences moyennes et élevées. Cependant, une pièce complètement morte peut sembler contre nature. L'emplacement stratégique des diffuseurs peut briser les ondes debout sans pour autant aspirer la vie hors de l'espace de performance.
- Pièges à basse : L'accumulation de basses fréquences (environ 80 à 200 Hz) est l'ennemi des pas et des impacts. Placez des pièges à basses dans les coins de la pièce pour contrôler ces résonances. Pour les problèmes graves, utilisez des pièges à membranes adaptés aux fréquences problématiques. Un simple test : traverser votre fosse Foley et écouter une « thump » qui s'attarde.
- Filtres de réflexion : Si vous travaillez dans un espace non idéal (par exemple, un salon), utilisez des gobos portables (entre-deux) ou des boucliers d'isolement du microphone pour créer une "zone morte" locale autour de la fosse Foley. Positionnez les gobos derrière l'artiste et le long des côtés pour empêcher les premières réflexions d'atteindre le microphone. Même les couvertures mobiles lourdes drapées sur les stands micro peuvent fournir une solution peu coûteuse mais efficace.
- Écho de la flûte: Des murs parallèles créent des reflets rapides en arrière-dernière. Accrochez des panneaux ou diffuseurs absorbifs sur des murs opposés pour briser ce phénomène. Un simple test de clap révèle l'écho de flatteuse – si vous entendez un anneau métallique, traitez les murs.
Une pièce bien traitée vous permet de capturer un son propre et sec qui est une "ardoise blanche" pour l'ingénieur de mélange. Son sur le son offrir des conseils classiques et éprouvés dans le temps sur la construction d'une fosse Foley.
Sélection et placement des micros
Le choix du microphone et sa mise en place correcte est sans doute la partie la plus technique de l'artisanat Foley. Le mauvais micro ou un mauvais positionnement peut rendre un son distant, phaseux ou tout simplement peu plausible. Les microphones Foley doivent capturer des détails transitoires, des couleurs de bas de gamme contrôlées et une coloration minimale de la pièce – tout en tolérant la proximité avec les artistes en mouvement.
Patterns polaires et proximité
Le motif polaire de votre microphone dicte comment il capte le son dans différentes directions. Ceci est critique pour rejeter le bruit de la pièce et se concentrer sur l'interprète.
- Cardioïde/Hypercardioïde: Ce sont les chevaux de travail de Foley. Un motif hypercardioïde (commun dans les microphones de fusils comme le Sennheiser MKH 416 ou Schoeps MCC6 avec une capsule MK41) offre un excellent rejet des sons provenant des côtés et de l'arrière. Cela permet à l'artiste Foley de travailler plus près du micro sans prendre autant de réflexion de la pièce.
- Omnidirectionnel : Bien que moins courant, un motif omni peut capter plus de l'énergie "corps" et basse fréquence d'un son. Cependant, il prend aussi tout le reste dans la pièce, en faisant un choix à haut risque pour les environnements moins que parfaits. Omnis brille quand vous avez besoin d'un son naturel et non coloré pour les pas sur une surface non-rattante, mais ils nécessitent une pièce exceptionnellement calme.
- Graphique 8: Rarement utilisé pour Foley, mais peut être utile lorsque vous voulez capturer à la fois l'accessoire et la résonance corporelle performeur en rejetant le bruit latéral.
- Effet de proximité: C'est un phénomène où les microphones directionnels boostent les basses fréquences à mesure que la source sonore se rapproche. Quelques pouces peuvent changer radicalement le ton d'un pas ou d'un mouvement de tissu. Vous pouvez l'utiliser à votre avantage (pour rendre un pas plus lourd) ou il peut ruiner une prise (faire un bruissement de tissu son boueux). Apprenez la réponse de distance de votre micro: marquez un 12 pouces et 24 pouces de tache sur le sol ou stand de boom afin que l'artiste maintient une distance constante.
Conseils de placement : En règle générale, gardez le microphone de 12 à 24 pouces de l'action. Pointez le micro à la source de frottement ou d'impact. Pour les pas, visez le micro au point de contact entre la chaussure et la surface, généralement un angle de 45 degrés par rapport au sol. Pour le tissu, visez la poitrine ou les bras, selon le mouvement. Pour les accessoires comme le verre ou le métal, placez le micro légèrement au-dessus de l'action pour capturer l'anneau et la résonance.
Guide Shure pour les motifs polaires micro est une excellente ressource pour comprendre la physique brute des modèles de ramassage.
Gestion des configurations multi-Mic
De nombreuses étapes professionnelles de Foley utilisent simultanément plusieurs microphones (par exemple, un fusil de chasse pour le détail et un condenseur pour le corps). Cela introduit le risque d'annulation de phase. Si le son arrive à Mic A à un moment légèrement différent de Mic B, certaines fréquences peuvent s'annuler, rendant l'enregistrement son mince ou creux.
Solution: La règle 3:1 est un bon point de départ (la distance entre les microphones devrait être au moins trois fois la distance entre chaque micro et la source sonore). Cependant, la meilleure façon de vérifier les problèmes de phase est d'engager le commutateur inverse de phase sur votre préampli ou DAW. Si le son devient plus fort, vous avez un problème de phase. Si le son devient plus silencieux ou plus mince, la polarité est déjà alignée. Ajustez le positionnement des micros jusqu'à ce que le son soit plein et solide.
Gestion de la chaîne de signalisation et des niveaux
Une belle performance dans une pièce parfaite peut encore être ruinée par un mauvais gain de mise en scène ou de clipping numérique. Comprendre le chemin électrique du microphone au disque dur est essentiel pour un enregistrement propre. La chaîne de signal comprend le microphone, préampli, câble, convertisseur et le fader DAW. Chaque étape introduit un potentiel de bruit ou de distorsion.
Gain Staging et salle de tête
Le but est d'avoir un signal fort qui se trouve bien au-dessus du plancher sonore de votre équipement, mais en toute sécurité sous le plafond 0 dBFS (dbfs Full Scale) où se produit le clipping numérique.
- Préampli pour microphone : Réglez votre gain de préampli de sorte que les sons les plus forts ont été touchés autour de -12 dBFS à -6 dBFS sur vos compteurs DAW. Cela fournit une large salle de tête pour les pics inattendus (comme un stomp de pied fort) tout en gardant le signal assez chaud que vous n'amplifiez pas le sifflement plus tard. La plupart des préamplis délivrent leur plus faible bruit et la meilleure linéarité dans cette gamme.
- Interface/Convertisseurs numériques : Assurez-vous que votre interface audio est réglée à un niveau standard (+4 dBu est professionnel, -10 dBV est consommateur). Ceci est généralement géré par des commutateurs ou des paramètres logiciels. L'utilisation d'un défaut de correspondance va soit clipser le convertisseur ou vous forcer à surgir le préampli, augmentant le bruit.
- Entrée DAW : N'utilisez pas de coupe logicielle pour ajouter un gain à un signal qui est clipping au convertisseur. Si c'est clippé entrant, il est clippé pour toujours. Enregistrez-le proprement, puis normaliser ou amplifier dans le post-traitement. Si vous devez réduire le gain après l'enregistrement, utilisez un plugin gain avant tout autre traitement pour éviter de couper les bus internes.
- Câbles et connecteurs de patchs: Utilisez des câbles XLR équilibrés pour de longs trajets. Les câbles TS déséquilibrés sur dix pieds sont sensibles à l'humidité et aux interférences.
Lutte contre le bruit
Si votre Foley atteint un sommet à -30 dBFS, vous avez 30 dB de "chambre" au-dessus, mais le rapport signal-bruit est terrible. Lorsque vous augmentez le niveau pour s'adapter à un mélange, vous augmentez également le sifflement ambiant de la pièce, le bruit de préampli et tout hum électrique. Le plancher de bruit deviendra audible dans des passages tranquilles et pendant les fades.
Meilleure pratique : Si vous enregistrez un son très silencieux (un pinceau à plumes contre la peau), rapprochez-vous physiquement du microphone plutôt que de simplement booster le faneur. En outre, vérifiez les spécifications sonores de votre préamplificateur : EIN (Equivalent Input Bruit) devrait être -128 dB ou mieux. Pour une ventilation détaillée des niveaux audio numériques, le iZotope guide pour gagner la mise en scène fournit d'excellentes aides visuelles et une profondeur technique sur la gestion du plancher de bruit.
Performance et synchronisation
Foley est un mélange unique de conception sonore et d'action physique. Le problème le plus commun « technique » provient souvent d'un interprète qui lutte avec latence ou une configuration de surveillance mal conçue. Même un prop parfaitement enregistré échouera si le timing est désactivé par quelques cadres.
Latence : le tueur de sync silencieux
Si un artiste Foley entend son pas à travers des écouteurs quelques millisecondes après avoir réellement fait le son, sa réaction naturelle est de ralentir pour essayer de rattraper le visuel. Cela se traduit par une performance sans vie et traînante qui est impossible à synchroniser avec précision. Le problème se compose sur les prises successives, car l'artiste tarde inconsciemment à s'aligner avec ce qu'ils entendent.
- Solution: Utilisez une taille tampon très basse (par exemple 64 ou 128 échantillons) dans votre DAW lors de l'enregistrement. Si votre système ne peut pas gérer cela, utilisez une interface audio avec surveillance directe (surveillance à zéro latence du signal d'entrée).De nombreuses interfaces vous permettent de mélanger le signal direct avec la lecture DAW, en assurant que l'artiste entend ses propres traces en temps réel tout en entendant l'audio du film de l'ordinateur.
- Cues visuelles : En plus de l'audio, l'artiste Foley doit avoir une référence visuelle claire de l'écran. Un écran sombre, un écran clignotant ou un mauvais timing dans le moteur de lecture vidéo peuvent tous contribuer à la synchronisation des erreurs. Utilisez un moniteur vidéo étalonné à faible latence alimenté par la sortie vidéo DAW , ou un système de lecture dédié.
- Mix d'écouteurs : L'artiste doit entendre les effets sonores ou le dialogue existants du film pour correspondre au rythme de performance, mais le volume de surveillance doit être équilibré afin qu'ils ne masquent pas leur propre Foley. Un truc commun est de faire passer la lecture du film à l'oreille opposée ou d'utiliser une configuration casque à oreille unique.
Prop Sélection et technique physique
Un guide de dépannage doit s'adresser à la source : l'interprète et l'accessoire. Un son qui "ne fonctionne pas" dans le mix est souvent un problème d'accessoire, pas un problème de microphone. La boîte à outils Foley artist , est pleine de substitutions qui sonnent plus crédible que la chose réelle.
- Réalisme vs perception : Les vraies coquilles de noix de coco sonnent souvent trop minces pour les sabots de cheval. Le vrai verre de rupture est dangereux et difficile à synchroniser. essence Un poinçon est souvent un composite d'un portefeuille en cuir (pour l'impact) et d'une serviette humide (pour le son "viande"). Un craquement de feu peut être croustillant de cellophane ou rouler une poignée de marbres de verre dans un bol en métal.
- Foley en vêtements : Le plus gros problème avec le tissu est « surperformant ». Dans la vie réelle, vous entendez rarement votre propre chemise. À l'écran, le microphone exagère chaque petit rouille. L'artiste doit apprendre à sous-jouer les mouvements de tissu, laissant le microphone faire le travail. Pratiquez le mouvement dans des coups lents et délibérés plutôt que des gestes frénétiques. Pour des tissus épais comme le denim ou le cuir, une touche légère est essentielle.
- Étapes de marche : Pour faire correspondre le caractère, il faut à la fois du poids et de la technique. Des chaussures lourdes sur une surface résonnante, comme une fosse en bois remplie de gravier ou de saleté, peuvent sembler massives. Mais si les pas sonnent « fatiguants », l'artiste peut frapper trop fort. Adoucir l'impact en marchant sur une couche de tapis ou en utilisant des chaussures plus légères.
- Entretien de l'équipement : Props s'usent. Un porte-boucle qui coulait parfaitement peut devenir sec et sonnant rouillé après une centaine de prises. Gardez les lubrifiants, pièces de rechange et duplicata à la main. Testez chaque propulseur avant la session.
Dépannage spécifique des scénarios
Certaines catégories de Foley sont accompagnées de leur propre ensemble de problèmes prévisibles. Voici un guide rapide pour les corriger. Consultez ce tableau pendant votre session pour identifier et résoudre rapidement les pièges les plus courants.
| Scénario | Numéro commun | Solution |
|---|---|---|
| Étapes de marche | Maudit, ronflement. | Réduire l'effet de proximité (en arrière du micro) ou utiliser un filtre passe-haut (80-120 Hz). Assurez-vous que le «pit» a une surface solide isolée (mousse sous les planches de plancher). Vérifiez également que l'artiste ne porte pas de chaussures lourdes qui résonnent. |
| Mouvement de vêtements | Harsez les sons "s" et "sh" (siibence) ou rouillez-vous trop. | Utilisez un désesseur en post. Changez l'angle du microphone par rapport au tissu – pointez-le loin des aisselles et des crevasses. Couchez plusieurs prises de différentes textures de tissu pour mélanger un résultat lisse. Ajustez la technique de l'artiste pour ralentir les mouvements. |
| Impact/Pinceaux | Manque de poids ou "thwack". | Construisez le son en couches. Couchez un bourrelet subsonique (claqué sur un oreiller) avec un transitoire aigu (enfiler une ceinture en cuir). Synchronisez le transitoire au point d'impact sur l'écran. Ajoutez un boost à basse fréquence autour de 60-100 Hz pour donner du corps. |
| Props (glass, bois) | Ça semble faux ou creux. | Enregistrez plusieurs microphones à différentes distances et mélangez-les. Ajoutez de la réverbération pour correspondre à l'acoustique de la salle de la scène du film. Jamais Utilisez du vrai verre dans une séance où la sécurité est une préoccupation – utilisez un verre à sucre ou une alternative synthétique. Les sons en bois peuvent être améliorés en ajoutant une couche de vrai bois frappes de différentes surfaces. |
| Eau/Liquide | Les sons de splash sont trop fins ou manquent de bas de gamme. | Utilisez un grand récipient pour créer des éclaboussures plus grandes. Placez un micro de contact sur le récipient pour capturer la résonance basse fréquence. Combinez avec un micro supérieur proche pour le détail. |
| Armes/Épées | L'anneau se désintègre trop longtemps ou trop court. | Utilisez deux passes : une pour le claquage (attaque métallique) et une pour le mouvement de l'air. EQ l'anneau pour correspondre à l'échelle de l'arme à l'écran. |
Si vous rencontrez un problème non listé ici, commencez toujours par isoler la variable : déplacez le micro, changez l'acr, ajustez le gain de préampli ou mutez d'autres micros pour voir si le problème disparaît.
Flux de travail après enregistrement
Malgré vos efforts, vous aurez inévitablement besoin de nettoyer vos enregistrements. Un solide workflow post-production est le filet de sécurité final qui transforme les bons prises brutes en actifs prêts à mélanger. Don , ne comptez pas sur l'ingénieur de mix pour réparer vos enregistrements – les livrer aussi proprement que possible.
Édition et nettoyage
Les prises brutes de Foley sont souvent désordonnées. Elles contiennent des tons de chambre, des bosses de vêtements, des respirations et des bruits de fond qui doivent être enlevés ou réduits.
- Réparation spectrale : Utilisez des outils comme iZotope RX ou Acon Digital Extract:Dialogue pour supprimer les clics haute fréquence, bosses de tissu ou toux qui se sont produits entre les prises. La désondation spectrale peut également nettoyer le sifflement d'une pièce en état d'équilibre.
- Portes de bruit: Appliquer une grille de bruit douce avec une attaque rapide et un relâchement lent pour réduire le bruit de la pièce dans les écarts entre les actions. Attention : une grille trop agressive coupera la désintégration naturelle du son Foley, ce qui le fera couper le son. Utilisez une gâchette de la chaîne latérale de la piste Foley elle-même pour obtenir de meilleurs résultats.
- Cohérence: Normaliser tout prend pour une scène spécifique à un niveau similaire RMS ou pic. Un effet sonore de porte dans un seul coup ne doit pas être sensiblement plus fort qu'une porte dans le prochain coup du même endroit. Utilisez des compteurs de son (LUFS) pour assurer une correspondance de niveau sur toute la session.
- Suppression des surtonations indésirables : Si un accessoire a une résonance non intentionnelle (p. ex., un anneau métallique dans une prise en bouteille), utilisez un encoche EQ étroit ou un QE dynamique pour supprimer cette fréquence seulement lorsqu'elle apparaît.
Intégration dans le mix final
Foley ne devrait pas sonner comme Foley. Il devrait sonner comme l'objet à l'écran. Si vous avez enregistré votre Foley dans une pièce morte, il pourrait ne pas correspondre à l'espace réverbérant du film. Inversement, si vous avez enregistré avec trop de bruit de salle, il va s'affronter avec l'ambiance du film.
- Réverbération et ambiance : Utilisez la réverbération de convolution pour placer votre Foley dans l'espace acoustique exact de la scène du film (par exemple, une cathédrale, un couloir métallique, un champ ouvert). Choisissez une réponse d'impulsion qui correspond à la taille et au matériau de l'ensemble.
- Panning : Les pas Foley doivent être réalisés avec précision avec le mouvement du personnage à l'écran. Les DAW modernes avec l'automatisation vous permettent d'écrire ces mouvements de panoramique précisément. Utilisez un panner multicanal (5.1 ou 7.1) pour les mixages surround. Pour les stéréos, assurez-vous que le panning correspond à la trajectoire visuelle de gauche à droite.
- QE correspondant à : Si le son de production du film a une signature tonale spécifique (p. ex., un passage bas d'un micro éloigné), appliquez un QE similaire à votre Foley pour le mélange. Utilisez un analyseur de spectre pour comparer la distribution de fréquence.
Pour le jeu vidéo Foley, le flux de travail d'intégration nécessite souvent plus de matériel «plaid» (non répétitif) pour éviter la fatigue audio. Les moteurs de jeu nécessitent le looping Foley qui est sensible à la physique des joueurs. Blog audiokinétique offre des perspectives fantastiques pour adapter les flux de travail Foley aux médias interactifs.
Construire un flux de travail robuste Foley
Le dépannage ne consiste pas seulement à résoudre les problèmes à mesure qu'ils se posent, mais à les prévenir à travers un flux de travail discipliné et répétable. Les meilleurs artistes Foley sont ceux qui combinent une empathie d'acteur avec une approche méthodique d'un ingénieur pour le flux de signaux. Ils savent que la cohérence vient de la routine, et la qualité vient de l'attention au détail dans chaque étape.
Passez du temps dans votre liste de contrôle avant la session : nettoyez la pièce, marchez dans la fosse, réglez vos niveaux, prenez le temps de votre tampon de latence et vérifiez votre mix d'écoute. Pendant la session, faites confiance à vos compteurs pour les niveaux, mais faites confiance à vos oreilles pour le ton. N'hésitez pas à appeler une pause de trente secondes pour fixer un câble bourdonnant ou un accessoire de râpage.
Une fois que vous trouvez un placement de microphone qui fonctionne pour un prop ou une surface spécifique, prenez une photo et notez la distance et gagnez les paramètres. Cette référence vous permettra d'économiser du temps de configuration dans les sessions futures. Formation pro-sons site Web offre des cours sur les techniques d'enregistrement Foley de vétérans de l'industrie.
Ressources supplémentaires : Le livre --Foley: L'art de faire des sons pour les images - par Janet Hethorn est une grande plongée profonde dans les techniques de prop, et la communauté en ligne à Foley Artistes fournit des forums pour résoudre des problèmes spécifiques avec des pairs.
En maîtrisant ces questions communes – acoustique de salle, technique de microphone, mise en scène, synchronisation de performance et corrections spécifiques à un scénario – vous élevez votre travail Foley d'une nécessité simple à une forme d'art convaincante et invisible qui ancre le public dans la réalité de l'histoire. Chaque session est une occasion d'affiner votre processus, et chaque problème résolu est une leçon qui rend votre prochaine prise plus forte.